Vainqueur de la première édition de l'Emirates Cup, et donc de son premier trophée de la saison, le nouvel Arsenal d'Arsène Wenger a en partie répondu aux critiques incessantes sur le niveau de son équipe, ce week-end. Disposant du Paris-SG (2-1) et de l'Inter Milan (2-1), les Gunners ont fait vibrer l'Emirates Stadium et conforté leur entraîneur dans sa politique de jeunes.
"Ce tournoi a montré combien cette équipe aimait jouer ensemble, déclarait hier Wenger. Elle a pris du plaisir, elle en a donné aussi. L'esprit de cette équipe est absolument fantastique. Ce premier trophée nous donne confiance après la dernière saison difficile que nous avons vécue. Et n'oublions pas qu'il nous manquait beaucoup de joueurs avec Adebayor, Eduardo, Walcott, Rosicky, Gilberto Silva..."
De quoi en rassurer certains quand à l'envie de Wenger de rester Gunner...
Notre entraîneur préféré a aussi fait preuve d'une énorme confiance en Robin Van Persie et se montre très optimiste vis-à-vis de la succession de Thierry Henry par Robin Van Persie :
"Robin peut supporter la pression causée par le départ de Thierry, et je crois qu'il marquera au moins 20 buts cette année"
A peine arrivé, Bacary Sagna n'a pas mis longtemps pour s'imposer à Arsenal. Au point que depuis le début de la préparation, Arsène Wenger semble faire de l'ancien Auxerrois son titulaire au poste de latéral droit. C'était le cas face au Paris-SG (2-1) et l'Inter Milan (2-1) lors du tournoi de l'Emirates.
«Je me suis bien intégré, estime le jeune international en puissance. J'avais également joué 45 minutes contre Genclerbirligi (3-0) et 60 face à Salzbourg (0-1). Ça s'était bien passé. Maintenant, je ne suis pas encore totalement libéré, reconnaît le jeune international. Il faut que je me lâche un peu plus. »
Transféré cet été d'Auxerre à Arsenal pour 10 millions d'euros, Bacary Sagna découvre petit à petit l'univers des Gunners.
« Quand je suis arrivé, on m'a donné le numéro 3 et j'ai dit ''oui''. Je n'allais pas faire le difficile ! (Rires.)»
Arrivé le 12 juillet dernier, l'ancien Auxerrois n'a donc pas croisé Thierry Henry, parti, lui, pour Barcelone quelques semaines plus tôt.
«J'aurais bien aimé jouer avec lui car c'est un grand joueur. Maintenant, je n'ai pas choisi Arsenal en fonction de la présence ou non de Thierry Henry. Je suis là et content d'être là. C'est une nouvelle aventure pour moi.»